A quoi faire attention quand on construit un mur ?

La construction d’un mur ne s’improvise pas ! Pour éviter les mauvaises surprises, il est indispensable de prendre en compte certains points très importants. Alors, à quoi faire attention quand on construit un mur ? Nous faisons le point !

Ne pas oublier la réglementation

Avant de vous lancer dans la construction d’un mur, il est important de bien vous informer concernant la réglementation en vigueur.

Construire un mur à quoi faut-il faire attention ?

Pour un mur de clôture par exemple, le Code Civil indique qu’il ne doit pas dépasser 3,20 m de hauteur pour une maison située dans une ville de plus de 50 000 habitants, et 2,60 m dans une commune de moins de 50 000 habitants.

Par ailleurs, il faut savoir que le montage d’un mur de plus de 2 m est un chantier qui doit faire l’objet d’une déclaration préalable de travaux. N’oubliez pas que les règlements varient d’une ville à l’autre.

Notons que le mur construit ne doit pas gêner les voisins. Si jamais il leur prive d’ensoleillement ou crée un sentiment d’enfermement, sachez qu’ils ont le droit de se plaindre.

Bien étudier le sol

Avant de commencer le chantier, il est également indispensable de bien étudier le sol. Le mur doit reposer sur de bonnes fondations.

Si par exemple l’étude menée vous fait savoir que votre terrain est constitué d’argile, de vase ou de tourbe, la construction du mur ne sera pas une mission facile à mener et coûtera sans doute cher.

Pour éviter toutes les mauvaises surprises, il est préférable de faire appel à un bureau d’études qui se charge de la vérification de la nature du sol et du contrôle de la faisabilité du projet.

Bien choisir les matériaux de construction

Le choix des matériaux de construction doit être fait avec soin ! En général, il faut prendre en compte vos besoins et votre budget. Selon les dires des professionnels, les matériaux les plus recommandés sont le parpaing, la brique et la pierre.

  • La pierre: c’est un matériau solide et durable. Souvent, il est utilisé dans la construction des murs dont on souhaite préserver le cachet.
  • Le parpaing: c’est le matériau le plus utilisé. Il est résistant et relativement abordable en termes de prix. Pour un rendu esthétique, il est conseillé de recouvrir le parpaing d’un enduit.
  • La brique: quand on hésite entre la pierre et le parpaing, la brique est le choix qui s’impose. Certes, le prix est relativement cher, mais le rendu ne déçoit jamais.

Les fondations du mur

Pour avoir un mur stable, les fondations doivent être faites dans le respect de certaines règles. Pour cela, vous devez réaliser une excavation à une profondeur au moins égale à la profondeur hors gel.

Souvent, la fondation d’un mur est faite par coulage de béton. Si votre choix se tourne vers ce matériau, optez pour le béton fluide. Son prix oscille entre 100 et 200 euros le mètre cube.

Si vous ne voulez pas poser des fers, vous pouvez tout simplement utiliser un béton de fibre structurelle. Ne vous en faites pas ! Il garantit la même résistance qu’un béton comportant une armature en acier.

Une fois les fondations réalisées, il est important de laisser sécher le béton au moins 2 semaines avant de poser les briques, les pierres ou les parpaings.

Pour les finitions, vous devez bien préparer le mur pour qu’il puisse accueillir le revêtement choisi. Pour commencer, passez un enduit de lissage pour parfaire la surface de la cloison, poncez avec du papier de verre grain et appliquez la sous-couche. Pour bien préparer le support, il est conseillé d’appliquer une seconde couche.

Confier la mission à un professionnel

La construction d’un mur est une mission aussi technique et délicate. N’essayez pas de vous improviser maçon ou terrassier !

Pour être sûr de construire un mur qui répond à vos exigences en termes de solidité et d’esthétique, il est indispensable de faire appel à un spécialiste connu pour son sérieux et professionnalisme. Ainsi, vous serez certain d’éviter les erreurs de calcul et les défauts de pose.

Rappelons que le budget à prévoir pour commencer le chantier de construction varie en fonction de plusieurs facteurs, notamment le type de mur (de clôture, de soutènement ou de construction), le matériau utilisé, les dimensions, etc. Pour un mur en brique par exemple, le prix varie entre 40 et 90 euros le mètre carré (main-d’œuvre et pose comprise), et ce selon le type de briques utilisé (brique rouge, creuse classique, alvéole, réfractaire, etc.). Pour la pierre, le prix au m2 est compris entre 300 et 1000 euros.

Pour être sûr de payer le juste prix, n’hésitez pas également à faire jouer la concurrence. En comparant les différents devis fournis par les artisans, vous pourrez choisir l’offre la plus avantageuse.

Qu’est ce que le béton cellulaire ?

Qu’il s’agisse de maison individuelle, de bâtiments ou de grands ouvrages, le béton reste l’un des matériaux essentiels dans les travaux de leur construction. De sa formule originelle à ce jour le béton a évolué.

Depuis une trentaine d’années, c’est le béton cellulaire qui a gagné du terrain. Recommandé par les spécialistes, apprécié de tous, le béton cellulaire a connu une expansion rapide en Europe et particulièrement en France.

Cependant, de quoi s’agit-il exactement ?

Historique et définition du béton cellulaire

  • En 1880, l’allemand W.Michaelis invente le mélange chaux-eau-sable qu’il fait cuire.
  • 1889, son concitoyen Hoffmann procède à l’expansion de ce mélange.
  • En 1924, l’ingénieur suédois J.A Eriksson se sert des deux formules, ajoute de la poudre d’aluminium au mélange de béton de Michaelis, améliore sa cuisson et donne naissance au béton cellulaire.

Le béton cellulaire est donc un béton issu du mélange des éléments suivants ; sable, eau, ciment, poudre ou pâte d’aluminium et air.

Contrairement au béton ordinaire, ce mélange, dans un dosage particulier, forme des microcellules de béton fermé. Ces cellules sont séparées par de minces parois qui le protègent de l’humidité. Il est disponible en bloc ou en carton et la marque la plus connue en France est Siporex.

Béton cellulaire

Composition et procédé de fabrication

En termes de matières de base et leurs proportions, le béton cellulaire se compose :

  • du sable siliceux (environ 64 %),
  • de l’eau,
  • de la chaux vive ou non (environ 16 %),
  • du ciment (environ 20 %),
  • de la pâte/poudre d’aluminium (environ 0,05 %)
  • et du gypse (environ 1 %).

La fabrication du béton cellulaire passe par les procédés suivant :

  • la préparation, le dosage et le mélange des matières évoquées ci-haut,
  • la préparation des moules, la coulée, la levée et durcissement de la pâte formée,
  • le découpage au fil d’acier selon les conditionnements
  • et la cuisson (passage en autoclave) sous une chaleur de 180 degrés Celsius pendant 10 à 12 heures de temps.

Propriétés du béton cellulaire

Appelé béton durci en autoclave, béton gaz, Siporex ou béton autoclavé, le béton cellulaire est matériau de construction préfabriqué qui est reconnu pour ses nombreuses propriétés. Il s’agit entre autres de :

Sa résistance au feu

Contrairement au béton lourd ordinaire, lorsque le béton cellulaire est exposé à une chaleur intense, il n’éclate pas, il ne se fend pas. Il est ininflammable, incombustible et peut par conséquent être utilisé pour des constructions pare-feu.

Sa légèreté et sa vitesse de pose

Le bloc de béton cellulaire est facile à manipuler du fait de sa légèreté (350 à 800 kg/m3 contre 2 400 kg/m3 pour le béton ordinaire), mais aussi grâce à son ergonomie, équipé de poignet intégré. Sa pose est rapide, puisqu’il est scellé par des joints minces (2 mm). Cela génère des réductions de temps de construction, des coûts du personnel et des délais de réalisation dans la vente.

Son faible poids et son caractère écolo

Du fait de ses caractéristiques, le béton cellulaire est léger. Il réduit le poids des matières premières utilisées pour la structure porteuse de l’édifice, ce qui permet d’augmenter la hauteur de l’immeuble et le nombre d’étages possibles.

Aussi, le processus de production du béton cellulaire est non polluant, implique de petites quantités de ressources naturelles, d’énergie et de combustible fossile. C’est donc un matériau de construction très respectueux de l’environnement.

Ses qualités d’isolant thermique et sonore

Qualifié de matériau à « isolation répartie », ce béton est un très bon isolant thermique. Son importante inertie thermique lui permet de réguler naturellement la variation de la température à l’intérieur du bâtiment. Il n’est donc pas nécessaire d’ajouter un isolant à l’intérieur ou à l’extérieur de la maison.

Il est également un bon rempart contre les bruits. C’est un béton caractérisé par une forte absorption sonore. Les blocs pour cloison de remplissage sont produits avec une densité très élevée.

Son caractère antisismique

Il est très souvent difficile de construire avec des matériaux appropriés dans des zones à risque sismique. Le béton cellulaire est adapté, car il allège le poids de la structure porteuse de la construction et contribue à sa solidité sismique lorsqu’il est produit par exemple en forme de blocs sismiques 3C.

Les avantages du béton cellulaire

D’abord le béton cellulaire est léger et donc, facile à manier pendant les travaux. Il se révèle également un excellent isolant thermique à la différence de certains matériaux comme le carreau de plâtre, ce qui contribue à d’énormes économies de chauffage et de climatisation dans le bâtiment.

Ensuite, sa légèreté ne signifie pas fragilité. Au contraire, la pâte qui le compose lui offre une très bonne solidité et résistance.

Le coût du béton cellulaire est abordable. Comptez environ 40 euros le prix d’un bloc de béton cellulaire pour 1 m² de mur. Il est disponible sous différentes versions et tailles, le matériau s’installe facilement et rapidement.

Sa facilité de pose le rend accessible au plus grand nombre. Il se vend dans les magasins de bricolage et grandes surfaces spécialisées dans les matériaux de construction.

Comment couler des fondations de maison en béton ?

Pour construire une maison, la réalisation des fondations doit être faite avec soin. Elles sont très importantes pour bien soutenir la construction et ainsi éviter toutes les mauvaises surprises. Alors, comment couler les fondations en béton ? Nous vous expliquons tout !

Faire une étude de faisabilité

Les fondations doivent reposer sur un sol dur. Avant de commencer le chantier de coulage, il est indispensable de mener une étude de faisabilité (aussi appelée étude géotechnique ou étude de sol). Il s’agit d’une mission qui consiste à déterminer la profondeur des fondations et la taille de la semelle.

Rappelons qu’il existe trois types de fondations : superficielles, semi-profondes et profondes. La taille des fondations varie en fonction du sol de votre terrain.

Pour réaliser une étude de faisabilité, il est indispensable de faire appel à un spécialiste. Le budget à prévoir oscille entre 1 500 et 1 800 euros, voire plus.

Comment couler des fondations en béton ?

Délimiter les fondations de la maison

Une fois l’étude géotechnique faite, il est temps de passer à l’implantation de la maison. Selon le Plan d’Occupation des Sols (POS), l’habitation doit s’implanter à 4 ou 5 mètres de la limite entre terrains préalablement bornés par un géomètre. À noter que cette distance varie d’une commune à l’autre.

Après avoir délimité les fondations, il est temps de les creuser. Pour la semelle filante, qui est la plus utilisée, vous devez déterminer la largeur et la hauteur des fondations à creuser. Après, il suffit de confier cette mission à un expert ou d’utiliser une pelleteuse ou une tractopelle pour creuser les fouilles et les fondations.

Par la suite, nous passons à la pose des armatures en fer pour réaliser un ferraillage des fondations en béton armé.

Bien préparer le béton avant le coulage des fondations

Tout d’abord, il faut savoir qu’il existe plusieurs types de béton sur le marché. Que faut-il choisir ? Pour éviter les éventuels problèmes, le choix doit se faire en prenant en compte une multitude de critères, tels que le climat, l’environnement… sans oublier votre budget.

Comme vous le savez sans doute, le béton est réalisé à partir d’un mélange d’eau, de ciment, de sable et de gravier. Pour préparer un béton de fondations, il va falloir plus de ciment et d’eau. À noter que le mélange des matériaux se fait dans une bétonnière.

Le coulage des fondations en béton

Pour rappel, les étapes qui précèdent le coulage des fondations sont au nombre de trois :

  • Les marquages et fouilles ;
  • Le coffrage et/ou ferraillage des fondations ;
  • La mise en place des canalisations ;

Pour couler les fondations en béton, vous pouvez utiliser un camion-toupie ou un autre type de bétonnière avec godet. Mais avant de couler, il faut creuser la tranchée de réservation des canalisations. Posez les tuyaux et couvrez-les avec une fine couche de béton avant de couler la semelle.

Après avoir versé le béton sur le ferraillage ou dans le coffrage, il faut utiliser une pelle ou un râteau pour l’étaler. N’oubliez pas que le béton sèche très vite ! Pour qu’il soit uniforme, il doit être lisse au fur et à mesure qu’il remplit le coffrage.

Attention ! Le coulage doit se faire rapidement après l’excavation des fouilles. Une fois ces dernières remplies de béton, il faudra attendre entre 15 et 20 jours pour que le béton sèche.

Si vous n’avez pas commandé un béton prêt à l’emploi, voici les étapes à suivre :

  • Mélanger le béton avec de l’eau dans la bétonnière ;
  • Utiliser une pelle pour couler le béton sur le treillis soudé ;
  • Verser la totalité du béton et égaliser le niveau de sol et la hauteur de la dalle à l’aide d’un râteau ;
  • Laisser sécher le béton pendant plusieurs heures ;
  • Retirer les piquets situés à l’intérieur du coffrage ;
  • Remplacer les marques de piquets par du béton ;
  • Laisser sécher entre 15 et 20 jours ;

Après le séchage du béton, il ne reste qu’à élever les murs de soubassement de la maison.

Peut-on faire un coulage de béton sous la pluie ?

Parfois, la pluie peut nous prendre soudainement sur le fait. Alors, que faire ? Peut-on réaliser un coulage de béton malgré les caprices de la météo ? Heureusement qu’il est possible de poursuivre les travaux. Le béton se compose de ciment, de granulats et d’eau. Le premier matériau peut toujours tenir même sous l’eau, et la pluie ne pose donc aucun souci.

En cas de fortes averses, il est conseillé d’arrêter le coulage du béton. L’excès d’eau pourrait entraver la qualité du béton. Mais si la pluie est plus fine, vous pouvez continuer les travaux pour ne pas retarder le projet.

Quels matériaux écologiques choisir pour une nouvelle construction ?

Nous sommes certes spécialistes du béton, mais nous avons plusieurs casquettes dans le domaine de la construction. Aujourd’hui, intéressons-nous aux matériaux écologiques. Les matériaux écologiques sont des matériaux de construction qui répondent à des normes environnementales strictes et avec une faible empreinte carbone tout au long de leur vie. Ceci, en plus des exigences techniques habituelles : durabilité, sécurité, résistance au feu, performances techniques.

Ils existent depuis des millénaires et présentent de nombreux avantages malgré leur coût élevé. Alors, vous souhaitez vous construire une maison écolo ? Voici quelques matériaux qui vous aideront dans vos travaux.

Matériaux écologiques constructionLe chanvre : un exemple de matériaux de construction particulièrement écologique, utilisé depuis des millénaires, notamment par les civilisations chinoises.

Pour les travaux d’extérieur de maison

Au niveau des murs

Vous avez le choix entre la terre et l’argile crue, toutes deux extraites sur ou à proximité du chantier.

Ce sont des matières qui vous serviront à fabriquer des briques ou des enduits. Dans la construction, elles sont employées pour réaliser des murs et assurer la mise en place des menuiseries et des charpentes. Avec des murs en terre, la température de la maison, de jour comme de nuit reste quasiment la même. Et l’isolation du bruit est assurée.

Au niveau de la toiture

Choisissez le bambou, notamment sa tige. Il est léger et résistant. Sous forme de fibre ou de lamelle, il vous servira pour engager la charpente ou la toiture.

Pensez au lin, plante ancestrale utilisée pour fabriquer des matériaux composites. Mélangé à la chaux naturelle, vous aurez du béton de lin qui peut servir à isoler la toiture. Pensez également au chaume et surtout à la paille que vous pourrez employer comme panneau de couverture. Dans ce cas, la paille sera enduite de chaux par exemple.

Pour une construction globale en bois

Le bois est un matériau recyclable, doté d’une durabilité exceptionnelle. Il apparait aujourd’hui comme un des matériaux phares pour la ville durable de demain. À condition de choisir des essences légales, naturellement résistantes aux insectes ou champignons, et non imbibées de pesticides.

C’est le plus utilisé dans la mise en œuvre d’une maison. Il peut vous servir pour mettre en œuvre la charpente, l’ossature, le cloisonnement…

Naturellement isolant, le bois est un produit économique et écologique, grand allié de la lutte contre le changement climatique. En choisissant les essences comme le châtaignier, le mélèze ou le pin Douglas pour la construction, vous aurez une maison qui nécessitera moins de chauffage

Pour les travaux d’intérieur et de gestion d’étanchéité

Le chanvre

C’est un matériau récemment apparu en France. Mélangée à de l’eau et la chaux, la paille de chanvre permet la fabrication d’un béton allégé qui peut vous servir dans le remplissage des ossatures bois ou alors remplacer le torchis traditionnel.

Le liège

C’est l’écorce tirée du chêne liège qu’on retrouve majoritairement en Méditerranée. Il est imperméable, léger, élastique et peut être recyclé à l’infini. Ses propriétés isolantes vous serviront notamment dans la construction du sol de votre maison.

Le plâtre

Issu du gypse calciné, le plâtre est employé pour fabriquer des enduits. Il vous servira donc pour la finition de vos murs, la confection des plafonds et des carreaux.

Les laines animales

Parmi les laines animales, vous avez les plumes de canard, la laine de mouton. Ils peuvent être utilisés pour les combles perdus, les sous planchers, les rampants. Ces laines présentent une conductivité thermique intéressante.

Les autres matériaux à usage diversifié

Le lin

Plante ancestrale, le lin, associé à d’autres éléments comme la chaux naturelle, permet de fabriquer un béton qui sert à l’isolation des toitures, des murs ou encore des planchers intermédiaires. C’est un excellent créateur d’inertie des murs, un bon régulateur de vapeur d’eau dans la maison

La chaux

La chaux est issue de la détérioration du calcaire. Elle est souvent associée au chanvre ou de la paille, au sable et à l’argile pour la finition des murs. Le produit ainsi utilisé offre une bonne perméabilité à la vapeur d’eau. La chaux vous servira également dans plusieurs mélanges nécessaires pour les travaux (revêtements sols, murs…)

Le béton cellulaire

Le béton cellulaire est un matériau industriel de maçonnerie à destination d’habitat écologique très peu consommateur. Il est composé de chaux, ciment, gypse, eau, sable poudre/pâte d’aluminium ; le tout étant cuit à haute température. Il est plus léger que le béton ordinaire et la brique en terre cuite. Si vous lui ajoutez un peu de liège, vous pourrez avec lui faire des murs assez épais. Nous ferons un article dédié à ce sujet sous peu.

La brique monomur en terre cuite

Elle est faite à base de terre. La densité dont fait l’objet la terre lorsqu’elle est cuite permet à la brique d’accumuler de la chaleur en journée et de la relâcher la nuit durant l’hiver. Durant l’été la brique fait office de climatiseur naturel en rafraîchissant l’air accumulé en journée. Avec la brique monomur vous n’aurez donc plus besoin d’une isolation supplémentaire dans la maison.

La ouate de cellulose

La ouate de cellulose est obtenue à partir du recyclage des vieux journaux, les chutes d’imprimerie broyées, défibrées et traitées à base du sel de bore antifongique ou au tanin de certaines écorces. Tous ces matériaux écolo et bien d’autres sont disponibles chez des fournisseurs généralistes ou spécialisés.

Concretecorrosion.net : le spécialiste de la corrosion du béton