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Comment construire une extension en parpaings ?

Pour agrandir la maison, un grand nombre de personnes prennent la décision de construire une extension en parpaings. Elle se décline en plusieurs styles, des plus modernes aux plus traditionnels. Quel que soit le choix fait, cette construction est solide et pérenne. Alors, quelles sont les étapes à suivre pour construire une extension en parpaings ? Quelles sont les démarches administratives à mener ? Et quel est le budget à prévoir ? Nous vous expliquons tout !

Pourquoi une extension en parpaings ?

Le parpaing est un matériau solide et esthétique. Il est de plus en plus utilisé pour la construction d’une extension.

Extension de maison en parpaings

Ce matériau est également connu pour son extrême maniabilité. De plus, le parpaing est très facile à travailler, ce qui rend sa pose un petit jeu d’enfant, sans oublier qu’il accélère les travaux. C’est pourquoi un grand nombre de personnes le choisit pour construire une construction.

Ce matériau est très solide. Il est composé de sable, de ciment et de gravier. Ainsi, une extension construite en parpaing peut résister au feu et à la plupart des catastrophes naturelles.

En général, la construction d’une extension en parpaings implique la pose d’une matière isolante. Ce matériau est un mauvais isolant aussi bien thermique que sonore.

Pour rappel, l’extension en parpaings concerne essentiellement la construction d’un garage, d’un atelier ou d’un abri de jardin, l’agrandissement d’un salon ou d’une salle à manger, la construction d’un local technique pour la piscine, la création d’une chambre en plus, etc. Pour les extensions en surélévation, elles concernent en général les suites parentales ou la création d’une salle de jeux ou d’un bureau.

Les démarches administratives pour une extension en parpaings

Si vous souhaitez construire une extension en parpaings de moins de 5 m2, sachez qu’il n’y a aucune démarche administrative à faire. Si la surface de la construction varie entre 5 m2 et 20 m2 (40 m2 dans les communes couvertes par un plan local d’urbanisme ou équivalent), il faut avoir une déclaration de travaux.

Pour toute construction au-delà de 20 m2, le propriétaire doit absolument faire une demande de permis de construire. Et si jamais l’extension porte la superficie totale de l’habitation à plus de 150 m2, il est indispensable de faire appel à un architecte, sans oublier le permis de construire.

Une fois les démarches administratives accomplies, il est temps de mettre la main à la patte.

Les étapes à suivre pour construire une extension en parpaings

Comme toute construction, une extension maison en parpaings doit se reposer sur des fondations bien solides. Ces dernières doivent être réalisées dans le respect des règles de l’art, et ce après avoir fait le terrassement.

Pour commencer, vous devez mettre en place une chape de béton ferraillé qui accueillera une première rangée de parpaings. Pour permettre à l’édifice de gagner en rigidité et solidité, la seconde rangée doit être installée en quinconce. Après, les autres rangées sont élevées à suivre jusqu’à la hauteur voulue.

Une fois les rangées de parpaings mises en œuvre, il est temps de mettre une ceinture de béton pour coiffer les murs, et ce avant de poser les éléments de la charpente. Pour chaque ouverture de l’extension, il ne faut pas oublier les cadrages qui servent à encadrer les futures huisseries.

Extension de parpaings

Notons qu’il est indispensable de respecter un temps de séchage du béton, et ce tout au long des étapes de la construction de votre extension. Pourquoi ? Pour tout simplement avoir une solidité maximale.

Comme déjà précisé ci-haut, ce matériau est un mauvais isolant. N’oubliez pas donc de doubler le mur de parpaings par un isolant renforcé.

Le coût de la construction d’une extension en parpaings

Le budget à prévoir pour construire une extension en parpaings dépend de plusieurs points, notamment la surface créée, le degré de finitions escompté et la technique utilisée. Selon les dires des professionnels, le prix oscille entre 1 800 et 3 800 euros le mètre carré. Si l’extension doit être intégrée à un bâti existant, le prix sera sans doute plus élevé.

Le tarif varie aussi en fonction des types d’ouverture prévus. Les personnes qui souhaitent avoir de grandes vitrées à galandage doivent être prêtes à sortir leur carte bleue. Elles coûtent plus cher que les baies vitrées simples. Les matériaux utilisés pour les ouvertures peuvent également faire évoluer le prix. Pour faire des économies, optez tout simplement pour le PVC.

Si jamais la construction est située dans une zone sismique, des renforts spécifiques doivent être mis en œuvre, ce qui constitue des frais de plus. De même pour les terrains instables qui nécessitent la mise en place de fondations renforcées.

Pour être sûr de payer le juste prix, n’hésitez pas à faire jouer la concurrence pour comparer les différents devis et choisir l’offre la plus avantageuse en termes de rapport qualité-prix.